jeudi 15 avril 2010

Une autre personne très importante a fait irruption da ma vie. Une amie que j'ai également rentontré dans cette même école. Quelqu'un tout à fait à l'opposé de ce que je suis. Extravertie à l'extrême, d'uns sensibilité extrême également, déshinibée comme c'est pas permis. Grâce à elle, j'ai rigolé, j'ai oublié qui j'étais.
Peu de personne ont compris cette relation parce qu'il faut dire qu'elle avait l'art d'agacer le monde . Mes parents, certainement pas. Mon amoureux de l'époque non plus; il la trouvait trop extravagante, envahissante, emmerdeuse. C'est vrai, elle était tout ça, mais ce sont tous ses traits de caractère qui faisaient qu'elle apportait de l'oxygène à ma vie. Elle non plus ne comprenait pas mon mode de vie. Elle était libre de faire tout ce qu'elle voulait. Elle sortait quand elle en avait envie, elle avait tout un étage chez ses parents où elle invitait son copain de l'époque à venir dormir. Et moi, à côté de ça, je passais pour la nonne de service. Non pas que j'aurais voulu copier son mode de vie, il était trop extrême pour moi. Mais un peu plus de nuance dans ma vie, aurait été de bonne augure.
Pour les examens, on avait décidé qu'on étudierait ensemble, qu'on se donnerait mutuellement un coup de main. Elle a voulu à maintes reprises m'inviter à aller étudier chez elle et à passer la nuit chez elle. Refus catégorique (je me demande pourquoi je l'écris encore, pendant toute ma vie je n'ai eu que des refus face à ce genre de demande). Comme j'insistais quand même, j'ai été autorisée à l'inviter à dormir à la maison. Je peux vous dire que je n'ai plus jamais réitéré l'invitation. Mes parents ne sont vraiment pas des personnes qui savent recevoir. Tout les dérangeait. Elle parlait trop, elle était trop libre, elle montait et descendait les escalier beaucoup trop à leur goût et comble de l'horreur, elle passait beaucoup trop de temps dans la salle de bain et n'avait même pas essuyé les parois de la douche après s'être lavée... LA HONTE!! Je ne sais pas si elle s'en est rendue compte ou si par respect pour moi elle n'a rien laissé paraître, mais plus jamais je n'ai invité qui que ce soit à venir dormir chez moi.
Je l'ai aussi perdue de vue après ma rétho. Il faut dire que la vie qui m'attendait ne laissait pas de place à ma vie d'avant. L'abrutissement allait commencer.

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